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Articles avec #psychologie tag

Enfant-médicament et spiritualité

18 Avril 2015 Publié dans #religion, #psychologie, #enfant médicament

La spiritualité

La spriritualité est, je pense, toutes ces questions philosophiques : que fait-on sur cette terre ? Pourquoi y a-t-on été mis ? Etc…

Et évidemment, l'après-vie sur cette planète : le paradis du créateur (ou pas, d'ailleurs)

Pour répondre à ces questions, on a échafaudé des théories, inventé des dieux et des religions (mais c'est vrai que c'est sorti du cerveau de personnalités psychologiquement anormales : tant les inspirateurs de religions (Abraham, Jésus, Mahomet, le bouddah) que les organisateurs (Moïse, Saint-Paul, le calife Omar)).

L'enfant-médicament

Donc un enfant a été "créé" afin d'aider un membre de sa famille malade.

Cet enfant (par exemple http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/02/15/l-enfant-du-double-espoir-n-est-pas-un-bebe-medicament_1480262_3232.html#) a été créé de toutes pièces afin de donner des cellules-souches à sa sœur.

Peut-on considérer que cet enfant est un enfant normal ?

Pour moi, il l'est de toute évidence. Dans ce cas, il est comme nous et nous sommes comme lui.

Alors

Un jour, comme tout le monde, cet enfant se posera ces questions (c'est une norme culturelle qui permet … mais c'est un autre débat)

Et en face de toutes ces possibilités fournies par la spritualité, cet enfant qui, lui, sait

Et sait sans aucun doute possible pourquoi il est né, qui l'a créé, qui l'a fait naître

Donc nous, nous savons, puisque nous sommes pareils. Et donc, sans aucun doute, nous avons le même paradis, le paradis du créateur (celui du gynécologue et de l'équipe qui a pratiqué le screening de cet embryon, s'assurant qu'il répondait au cahier des charges. Et aparemment, il y a donc un seul paradis)

Maintenant, il faut attendre que cet enfant se pose ces questions et apporte ses réponses.

C'est très intéressant car nous sommes des animaux de culture. Et là, " tout est possible ", bien que ce ne changera rien à la " réalité "

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Pourquoi je suis pas bouddhiste

18 Janvier 2013 Publié dans #religion, #psychologie

 

Qui était  le bouddha ?

C'était un prince indien qui avait la possibilité de pratiquer sans contraintes toutes les jouissances de la vie, et qui l'a fait. Puis un jour, il a décidé qu'il n'y avait là rien de bon et a fait très exactement la même chose (c'était ce qu'il savait faire, son éducation profonde) mais en sens inverse : il est passé de l'extrême liberté à l'extrême dépendance..(L'article sur les sectes de Sciences et Avenir explique ça, sucintement, mais très bien). Croyant que c'était son choix (on commence à savoir ce qu'il en est), il prétend avoir ainsi trouvé son bonheur. Pourquoi pas 

Mais si son bonheur n'est pas dans l'extrême liberté, comment peut-il être dans son inverse ? 

Ensuite, on prétend que s'il a ainsi trouvé son bonheur, tout un chacun peut également trouver le même bonheur. Est-ce possible si on n'a pas suivi le même parcours ?  Serait-ce possible,si on avait suivi le même parcours ? Je pense que la simple observation doit nous faire répondre non

Mais,

on peut, en s'y prenant "bien", profitant de la période de confiance aveugle que l'enfant voue à ceux qu'il aime, lui faire croire que s'il avait aussi salaud que le Bouddah jeune, il serait aussi heureux que le Bouddah éveillé. On peut, contre toute évidence, "l'obliger" à croire ce genre de choses. C'est ainsi que Pavlov névrosait ses chiens

Donc : le Bouddah ést né "béni des dieux". Pour diveres raisons, il a tourné le dos aux dons de son dieu. C'est alors qu'il affirme qu'il a trouvé la voie vers son dieu. C'est ainsi que naissent les religions à vérité révélée

Mais quelle vérité ?

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Comprendre avec le coeur : former son comportement

11 Décembre 2012 Publié dans #religion, #politique, #psychologie

Je reprends mon "cours normal"

Evidemment, la création de conexions n'est pas la seule méthode d' "fabrication" d'une personnalité.

Si on prend ce cas d'école : dans une famille de 9 enfants on a 1 juge, 1 médecin, 1 délinquant …

comment expliquer une tellle différence alors qu'on a donné à tous la même éducation ?

La réponse standard est intéressante :

le premier enfant a été éduqué par les parents

le deuxième enfant a été éduqué par les parents, devenus plus exếpimentés et son aîné

le troisième enfant a été éduqué par les parents, devenus plus exếpimentés et ses deux aînés

et ainsi de suite

Mais malgré tout, dans leur éducation, il y a comme "un air de famille"

Et donc je considère, en première ananlyse, que cette éducation est formée d'au moins deux éléments : une "valeur" de base et son expression "personnelle" : si on a donné à tous la même éducation, chacun n'a pas reçu la même

Mais, il n'y a pas que ça.

Il y a cette actualité (au demeurant ancienne puisque je l'ai entendue l'anée dernière) que l'ocytocine rendait les hommes fidèles http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/biologie-3/d/science-decalee-locytocine-lhormone-qui-rend-les-hommes-fideles_42758/

Ceux qui ont subi un examen sanguin savent que les résultats "normaux" s'échelonnent entre 2 valeurs et que 5% des résultats normaux sont en dehors de ces chiffres. Qu'est-ce que j'en retiens : un comportement (dans le dernier paragraphe (l'oeil extérieur) cite la monogamie) est partiellement au moins, lié à une activité biologique. Pire, peut-être : le niveau de sécrétion d'ocytocine détermine-t-il notre degré d'adhésion à ce concept.

Pire encore peut-être : il y a quelques temps était parue cette nouvelle (http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/vie-1/d/la-fidelite-ne-tient-qua-un-gene_3920/) (à l'époque, on pensait (je pensais au moins) que ocytocine et vasopressine étaient la même hormone)

Cette nouvelle introduit le concept de sensibilité du récepteur

Et là, on se rend bien compte qu'entre le "petit sécréteur" d'ocytocine qui est aussi un récepteur peu sensible et le "gros sécréteur" qui est aussi un "recepteur" très senible, on pourrait observer des milliards de définition de comportement normal (ou tout au moins génétiquement (mais ce n'est pas si simple, surtout si l'on consdère les "apports humains" genre perturbateurs endocriniens (pesticides, bisphénol ...)) déterminé) vis-vis de ce concept. Dans ces conditions, que signifie la définition d'un comportement normal ?

Et déterminer que le comportement de cet individu est LE comportement normal et que, de ce fait .....

Mais avant ...

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comprendre-: commentaires-(2)-consequences bis

18 Novembre 2012 Publié dans #religion, #politique, #psychologie

"J'ai rencontré dieu/yahvé/allah" dit-il (2° titre)

Ca ressemble à un hoquet, mais ça vaut le coup, il me semble, de rompre quelque peu le déroulement de l'exposé de mon système de croyance(s)

Dans

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/biologie-3/d/bebes-sans-mot-pour-le-designer-un-comportement-ne-vaut-rien_42642/

qui commence par "Les bébés ne sont pas dupes ...", j'ai noté :

"En revanche, s’il nomme ce comportement en inventant un mot, précisant au jeune spectateur qu’il va « bliquer » la lumière, alors ce dernier imite l'action, aussi étrange soit-elle."

et de ce fait fabriquera les connexions qui le "pré-formateront"

Mais ce n'est pas si simple, comme on voit plus loin de cette actualité :

"Une précédente étude, datée de mai dernier, mettait en exergue la capacité qu’ont les jeunes enfants à porter leur attention uniquement sur les situations à portée de leur compréhension, les événements trop prévisibles ou trop complexes étant délaissés"

mais surtout

"Plus drôle, ils apprennent à distinguer les menteurs des gens honnêtes et n'accordent aucune confiance à ces premiers"

Mais face à un bon comédien ...

Arrivé là, je me pose quelques qestions

Si nous construisons en fonction de nos réactions ( à voir plus tard) à ce que nos parents et l'environnement nous inculquent, qu'est-ce que le libre-arbitre ? Peu de chose, vraiment ?

Il semble bien qu'on peut, de façon durable (peut-être pas définitive,), nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Si alors quelqu'un "descend", pour une raison quelconque, au fond de son être, à la racine de son âme, il arrive là, à ce qu'il a "intégré" dans sa prime jeunesse, fût-ce "à l'insu de son plein gré".

Et s'il dit, comme on le lui a appris "j'ai rencontré dieu/yahvé/allah", je pense qu'il a raison.

Car dieu/yahvé/allah, c'est ça. Et rien d'autre, apparemment

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Publié depuis Overblog

14 Novembre 2012 Publié dans #politique, #religion, #psychologie

Il est donc d'abord facile, puis de plus en plus difficile de faire croire et donc de "fabriquer" une personnalité autour de concepts pouvant être purement imaginaires et de transformer ces concepts eu une réalité physique : l'organisation du cerveau

Ce fait semble d'ailleurs confirmé dans Libération ( http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/10/la-mati%C3%A8re-blanche-du-cerveau-en-3d.html ), notamment, l'endroit où il est noté "D’ailleurs, «après rééducation, le dyslexique voit ses fibres se réorganiser», explique Le Bihan".

Evidemment, il faut de nombreuses autres études pour confirmer tout ça. Mais ça a l'air solide

Mais, on peut facilement comprendre la "nécessité" d'une telle chose en matière d'accès d'un nouvel individu à la vie, et le côté terrifiant en cas d'abus (je pense évidemment aux conséquences dans les domaines politique et religieux)

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Comprendre avec le coeur : premiers commentaires

10 Novembre 2012 Publié dans #religion, #psychologie, #laicite

Le processus de mémorisation n'est évidemment pas le seul moteur de mise en place d'une personnalité ou d'un comportement. Mais c'est ce que je connais le mieux pour expliquer les relations et la dynamique entre un processus cognitif et sa traduction en quelque chose de bien physique : la création de connexions, peut-être plus. Et ces connexions créent un " chemin prédéterminé " vers (ou contre) un comportement.

Si je mélange tout, je peux imaginer les temps pendant lesquels on acquiert ces connaissances :

de la conception à 2-3 ans : portés par une confiance infinie, les individus apprennent sans avoir notion qu'ils apprennent puisqu'il leur est impossible d'élaborer de " vrais" souvenirs (myélinisation du cerveau en cours ?), sont tout à fait incapables d' " esprit critique " et sont même, probablement, incapables de se souvenir que ça, on le leur a appris

de 2-3 ans vers 6-7 ans : les individus sont capable de mémoriser et donc de se souvenir qu'on leur a appris quelque chose

après : les individus se souviennent qu'ils ont appris, de ce qu'ils ont appris et sont de plus en plus aptes à se servir correctement de ce qu'ils ont appris

On peut ainsi se rendre compte de l'impact de ce qui est " enseigné " en fonction de l'âge de celui qui reçoit l'enseignement.

C'est là le début de la différence entre compredre avec le coeur et comprendre avec la raison ?

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Comprendre avec le cœur : les contes (5)

5 Novembre 2012 Publié dans #politique, #religion, #psychologie, #philosophie

On voit que l'environnement a un rôle important dans la structuration de la personnalité de l'individu.

Mais on peur aller au-delà : pendant cette même émission, Boris Cyrulnik a dit quelque chose comme « les neurosciences m'ont appris » que quelque chose comme « les circuits de la mémoire sont les mêmes que ceux de l'imagination »

Et ça, ça ouvre un abîme vertigineux dont la phrase «  En revanche, tout le monde n’a pas des intentions aussi louables et cette découverte ouvre aussi un peu plus la porte aux travers de la manipulation mentale » est un « magnifique exemple »

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Comprendre avec le coeur : les contes (4)

1 Novembre 2012 Publié dans #religion, #psychologie, #philosophie

Le 27 septembre 2012, la grande librairie recevait Boris Cyrulnik. Pour moi ce monsieur, psychiatre et psychanaliste, représente en quelque sorte le meilleur des deux mondes. Dans cette émission, il donnait une information et un témoignage

D'abord, le témoignage. Mais, décidément, je dois être marqué par le destin, cette vidéo n'est plus disponible. Je vais donc m'en remettre à ma mémoire.

Boris Cyrulnik racontait comment, à l'âge de 10 ans je crois, il avait du s'enfuir, avec l'aide d'une infirmière blonde. A ce moment, l'animateur a fait une allusion (que je n'ai pas vraiment écoutée) su son goût pour les blondes (je crois). Ensuite, Boris Cyrulnik dit avoir recherché cette infirmière, l'avoir retrouvée et avoir constaté que, à cette époque, elle avait les cheveux "d'un noir de corbeau"

Si je ne suis pas trompé (mais comment le savoir ?), il s'agit là d'une magnifique illustration de la phrase "ce qui peut conduire un individu à déformer la réalité dans certaines circonstances, en toute bonne foi".

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C.a.l.c : les contes (2)

24 Octobre 2012 Publié dans #religion, #politique, #psychologie

Que se passe-t-il avec ces connaissances acquises ?

Il semble bien que l'organisme adapte son « physique » à son « psychique » ou bien, comme on dit maintenant « la pensée modèle le cerveau ».

Par exemple, la répétition des gestes entraîne leur fluidité, leur perfection ….

Par exemple, la répétition des gestes entraîne leur fluidité, leur perfection ….

On sait que, l'organisme met en place, au niveau de la connexion entre deux nerfs, un environnement formé entre autres de deux types de neurones : un neurone qui facilite la transmission de l'influx d'un axone à l'autre et un neurone qui ralentit cette transmission. Ainsi l'organisme, en activant et/ou désactivant l'un ou l'autre de ces neurones, crée des chemins plus ou moins faciles à parcourir, installant ainsi un perfectionnement « automatique » du geste (et ce, en fonction de processus conscients et inconscients ?).

Ce me semble être la base de l'apprentissage

Je crois que, pour les processus cognitifs, des mécanismes analogues voire identiques sont mis en jeu.

En quoi c'est intéressant ?

Ca rend partiellement compte de quelques phénomènes :

la difficulté à établir des habitudes, des certitudes ... qui passent par la mise en place de ces connexions,

la plus grande difficulté à « changer d'avis » puisqu'il faut d'abord supprimer les connexions établies avant d'en établir d'autres. Mais il y a sûrement autre chose puisque, comme ça a été rapporté par Sciences et Avenir il y a quelques temps : « Cette rupture est à la fois progressive et soudaine ». Progressive, je comprends. Soudaine ? Pourquoi ? Un effet seuil ? L'équivalent d'un travail de deuil (d'une idée) (là, on rentre dans les mécanismes d'addictions, du plaisir … (extrêmement complexe, car tout se mélange (l'humain est un tout) et difficile à débrouiller, donc)) ?

Pour le moment, je retiens que le cerveau, le corps humain s'organisent autour de processus intellectuels (mémoire …) qui orientent par la facilité induite les futurs processus intellectuels qui …..

En fait, j'ai lu il y a quelques mois, une actualité dans futura-sciences, qui montrait que, chez les chauffeurs de taxi londoniens, la mémorisation des chemins s'accompagnait d'une augmentation de volume de la zone concernée, preuve que ce phénomène psychologique induisait et s'appuyait sur un phénomène physique. (pas de chance, je n'ai pas retrouvé l'article en question)

C'est cette interaction permanente et à double sens physique-psychique que je veux retenir

(Oulah, 2 définitions simultanées. Suis-je à ce point mauvais?)

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C.a.l.c (3) : les contes (1)

10 Septembre 2012 Publié dans #psychologie, #éducation, #laïcité, #religion

C.a.l.c. : comprendre avec le cœur

J'ai vu, en période électorale, le début d'une émission de télévision consacrée aux partis royalistes. Une femme disait, en substance : « on m'a toujours raconté des histoires de rois, princesses, je lis à mes enfants des hitoires de rois, reines, princes et princesses, la France a été un royaume pendant des siècles. La royauté, c'est naturel »

Quelle justesse d'observation et quelle naïve et délicieuse façon de confondre cause et conséquence.

Ce genre de conte s'articule autour du couple princesse(ou prince)-serviteurs dévoués. Car, c'est bien là le plan et l'arrière-plan de ce genre d'histoire. Evidemment, tout le monde s'imagine dans le rôle de la princesse et avoir à son service des serviteurs dévoués, mais dans le même temps, tout le monde est préparé au serviteur dévoué (en avoir ou en être?), récompensé en la personne de son chef. Ce genre de truc marche dans les deux sens, n'est-ce-pas. Quel rêve pour un pouvoir « esclavagiste » que de formatter les gens à être des serviteurs dévoués !! On retrouve là notre statut d'animal socialement organisé. Mais qu'en est-il de notre statut de prédateur ?

On conçoit donc facilement que l'enfant s'imprègne et imprègne son imaginaire (qui deviendra son inconscient (ça? surmoi ? au sens freudien du terme), définira éventuellement ses rêves d'avenir…. ) qui deviendra au moins en partie sa vie quotidienne, de ces notions quasi-sacrées puisque transmises par les parents qui, eux-mêmes les ont reçu de leurs parents etc....

Tout ça, sans que l'enfant ait un quelconque moyen de comprendre ce qui se passe, sans même qu'il en ait le moindre souvenir, puisque ça se passe avant même qu'il ait acquis la possibilité de fabriquer des souvenirs. Et pourtant ça structure en partie sa personnalité et son rapport à la vie et aux autres

Allez, je pousse le bouchon : soit une famille fanatiquement républicaine qui raconte à ses enfants des contes traditionnels porteurs de cette structure maitre-esclave (il y en a d'autres). L'enfant est structuré, architecturé, autour de cette structure maitre-esclave qu'il incorpore. L'adulte qu'il devient développe une pensée fanatiquement républicaine (par définition) et se retrouve, en fait porteur de ces deux lignes de vie qu'il transmet par deux voies différentes de « visibilités » différentes ( une « cachée »), dont une ligne remonte à un passé lointain, haï et pourtant soigneusement transmis de génération en génération.

La réalité, on s'en doute, n'est jamais aussi caricaturale.

Alors, cause ou conséquence : les deux, bien sûr, selon que l'on s'intéresse à l'espèce ou à l'individu.

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