Moralisation (suite)
Justement, concernant tes secrétaires, voitures ...
Pauvre peuple, tu n'as rien compris. Depuis que Mitterand, lassé d'amnistier par tombereaux (Bérégovoy, Rocard) les politiciens de gauche pour scandales financiers, a fait ses lois de moralisation avec l'aide de Chirac, les politiciens sont devenus d'abjects petits boutiquiers poujadistes et sont entrés dans une nouvelle république : la république des copains et des coquins (surtout le cartel présidents de régions, présidents de départements, maires). On se réunit, on décide et tu payes. Tu n'as rien à dire, rien à contrôler.
Tu dois nous faire confiance et le payer.Très cher
Et en plus, avec le sourire, puisque, comme dans la république bananière chère aux miterrandiens de droite comme de gauche qu'est devenue la France (une de dernières démocraties populaires selon certains) tu as le droit de choisir par qui tu vas te faire arnaquer, piller, saigner : le droit de vote qui ne t'accorde aucun droit
La morale est une activité personnelle. Une loi, nécessairement adaptée à celui qui l'écrit, ne peut produire, comme on l'a vu avec Mitterand, que des effets pervers (en sélectionnant tout-à-fait naturellement ceux qui savent tricher). Ce pourquoi elle est tant appréciée.
(Ce blog est "couplé" avec polrelig.hautetfort.com)