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Articles récents

C.a.l.c (3) : les contes (1)

10 Septembre 2012 Publié dans #psychologie, #éducation, #laïcité, #religion

C.a.l.c. : comprendre avec le cœur

J'ai vu, en période électorale, le début d'une émission de télévision consacrée aux partis royalistes. Une femme disait, en substance : « on m'a toujours raconté des histoires de rois, princesses, je lis à mes enfants des hitoires de rois, reines, princes et princesses, la France a été un royaume pendant des siècles. La royauté, c'est naturel »

Quelle justesse d'observation et quelle naïve et délicieuse façon de confondre cause et conséquence.

Ce genre de conte s'articule autour du couple princesse(ou prince)-serviteurs dévoués. Car, c'est bien là le plan et l'arrière-plan de ce genre d'histoire. Evidemment, tout le monde s'imagine dans le rôle de la princesse et avoir à son service des serviteurs dévoués, mais dans le même temps, tout le monde est préparé au serviteur dévoué (en avoir ou en être?), récompensé en la personne de son chef. Ce genre de truc marche dans les deux sens, n'est-ce-pas. Quel rêve pour un pouvoir « esclavagiste » que de formatter les gens à être des serviteurs dévoués !! On retrouve là notre statut d'animal socialement organisé. Mais qu'en est-il de notre statut de prédateur ?

On conçoit donc facilement que l'enfant s'imprègne et imprègne son imaginaire (qui deviendra son inconscient (ça? surmoi ? au sens freudien du terme), définira éventuellement ses rêves d'avenir…. ) qui deviendra au moins en partie sa vie quotidienne, de ces notions quasi-sacrées puisque transmises par les parents qui, eux-mêmes les ont reçu de leurs parents etc....

Tout ça, sans que l'enfant ait un quelconque moyen de comprendre ce qui se passe, sans même qu'il en ait le moindre souvenir, puisque ça se passe avant même qu'il ait acquis la possibilité de fabriquer des souvenirs. Et pourtant ça structure en partie sa personnalité et son rapport à la vie et aux autres

Allez, je pousse le bouchon : soit une famille fanatiquement républicaine qui raconte à ses enfants des contes traditionnels porteurs de cette structure maitre-esclave (il y en a d'autres). L'enfant est structuré, architecturé, autour de cette structure maitre-esclave qu'il incorpore. L'adulte qu'il devient développe une pensée fanatiquement républicaine (par définition) et se retrouve, en fait porteur de ces deux lignes de vie qu'il transmet par deux voies différentes de « visibilités » différentes ( une « cachée »), dont une ligne remonte à un passé lointain, haï et pourtant soigneusement transmis de génération en génération.

La réalité, on s'en doute, n'est jamais aussi caricaturale.

Alors, cause ou conséquence : les deux, bien sûr, selon que l'on s'intéresse à l'espèce ou à l'individu.

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Comprendre avec le coeur (2)

31 Août 2012

Voilà donc ce nouveau-né avec ses carences (notamment sur le plan de la motricité et des processus cognitifs : il ne comprend rien, ne parle pas …).

Probablement pour permettre la naissance, le cerveau était le plus petit possible et n'était pas « achevé ». Ce qui avait l'air compliqué, si on en juge par les moyens mis en œuvre pour cette naissance : fontanelles, souplesse des os du crane, souplesse des articulations du bassin de la femme permettant de gagner les quelques millimètres nécessaires. D'autres mécanismes sont mis en jeu, bien sûr.

Donc, le voilà. Et, puisque nous sommes des animaux d'expérience, s'ouvre une nouvelle phase d'apprentissage.

Car ça a commencé bien avant puisque, semble-t-il (si j'en crois futura-sciences.com, ma source documentaire nprincipale actuellement), à la naissance, un bébé est capable de reconnaître les intonations du langage de sa mère, il a mémorisé certaines goûts (par le placenta puis par le lait, maternel ou autre, ce qui conditionne déjà son avenir et ce, déjà, à l'insu de son plein gré, eh oui !!) ...

Et pendant cette phase d'apprentissage, qu'apprend ce nouveau-né ?

Manifestement tout ce qui passe à sa portée

Le fait que ce soit « présenté » par ses parents, personnes à qui il ne peut, par la force des choses, que faire une totale confiance (méritée dans la (très?) grande majorité des cas) joue-t-il un rôle dans l'acquisition de notions nouvelles (probablement) dans la pérennité des notions acquises ( ? )

On conçoit évidemment qu'à cet âge, le bébé n'a que peu de moyens (aucun?) de contrôler ce qui lui est appris

Et c'est ainsi, à mon avis, que se constitue le socle de ce qu'on peut appeler : comprendre avec le cœur. La raison, l'alternative, n'est pas encore apparue.

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Un oiseau

26 Août 2012 Publié dans #religion, #laïcité

Ma belle-soeur a un oiseau en cage. Je suis contre, évidemment. Mais c'est une vieille fille, plus très jeune (amusant, ça), et cet oiseau est quasiment sa famille. Il a le droit de sortir de sa cage, et il y revient dès qu'on l'appelle. Sinon, il est avec ses copains et/ou copines, dans le jardin.

Il est très humanisé. Par exemple, il vient réclamer sa nourriture et ne mange pas donc avec les autres . Dernièrement, il est venu me voir avec une bridille dans le bec et m'a regardé avec cet air penché caractéristique (un oiseau, on le sait, n'a pas de vision binoculaire). Je me suis dit que, peut-être, nidifier est un instinct, mais que la pratique de la fabrication du nid est une activité transmise par l'éducation et que cet oiseau n'a peut-être pas rçu de ses parents cette éducation.

Car, tout est là, n'est-ce-pas

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Animaux intelligents

20 Août 2012 Publié dans #religion

J'ai lu dans futura-sciences, le 7 août, un article sur la production de sons basse fréquence par les éléphants. Il est marqué « L’avantage est évident, ces animaux intelligents peuvent communiquer entre eux, discrètement, jusqu’à plus de 10 km de distance. ». Allons bon. Qu'est-ce-que ça veut dire ?

Tous les animaux, que dis-je, tous les vivants de cette planète, sont intelligents. Ils ont bien sûr une intelligence en rapport avec ce (ceux?) qu'ils sont, que nous ne comprenons pas, infatués de nous-mêmes que nous sommes. Et à cette intelligence, sorte de mode d'emploi du corps, est indissociablement liée une spiritualité, sorte de mode d'emploi de cette intelligence.

Il ne s'agit pas, bien entendu, de tomber dans un quelconque délire ou romantisme anthropocentrique ou anthopomorphique, ni de comparer les diverses spiritualités. Adaptées à un environnement, ces spiritualités, si tant est qu'elles existent, ce que je crois, ne peuvent évidemment pas être comparées entre elles

Une fois ceci compris (admis?), il est naturel de penser que, à l'exception notable de quelques (même s'ils sont nombreux, c'est quand même quelques) humains (et quelques grands singes ? Même pas sûr ), tous les vivants de cette planète (animaux, végétaux, bactéries, virus, archées et ceux que je ne connais pas) vivent pleinement leur spiritualité,

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Comprendre avec le coeur (1)

18 Août 2012 Publié dans #politique, #laicite, #religion

Comprendre "avec le coeur" commence par la naissance. Pas à la naissance, car ça débute bien avant. Mais la naissance est, à mon sens, un moment primordial.

Certains animaux naissent totalement « achevés »: tortue, certains serpents … sont autonomes dés leur naissance. Pour d'autres, une phase d'apprentissage est nécessaire. Nous sommes de ceux-là.

Pour que l'humain puisse fonctionner avec une certaine autonomie, il lui faut attendre l'âge de 2-3 ans mais, à ce moment-là, la taille de la tête ne permet pas la naissance par les voies naturelles. Alors, il faut faire des choix

Beaucoup d'organes fonctionnent (par nécessité?) : cœur, poumons … d'autres se mettent en place (tube digestif …), d'autres ne fonctionnent pas : motricite par exemple

Les processus cognitifs font partie de ce qui ne fonctionne pas, comme le prouve, par exemple à mon avis, l'impossibilité d'avoir des souvenirs avant l'âge de 2-3-4 ans (c'est quand même fou ce fait que la nature n'arrive pas à respecter un calendrier strict et tatillon)

L'humain à la naissance est quasiment une table rase, par nécessité biologique (la naissance). Et c'est là-dessus que tout se construit

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Kant

14 Août 2012 Publié dans #Philosophie, #religion, #laïcité, #politique

J'ai toujours été attiiré par Kant, ses titres ... mais j'ai toujours eu du mal à comprendre pourquoi, à partir de bons prémisses, il n'aarivait pas à la bonne conclusion (bonne pour moi, bien sûr)

D'abord une citation : "La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes, après que la nature les a affranchi depuis longtemps d’une (de toute) direction étrangère, reste cependant volontiers, leur vie durant, mineurs, et qu’il soit facile à d’autres de se poser en tuteur des premiers. Il est si aisé d’être mineur ! Si j’ai un livre qui me tient lieu d’entendement,( … ), je n’ai vraiment pas besoin de me donner de peine moi-même. Je n’ai pas besoin de penser pourvu que je puisse payer ; d’autres se chargeront bien de ce travail ennuyeux"

"la paresse et la lâcheté"... Un paysan, un ouvrier qui s'échinent à longueur de journée à tenter de vivre et de faire vivre leur famille sont lâches et paresseux ? C'est n'importe quoi, mais tellement "banal" dans notre monde moderne.

Je ne peux pas m'empêcher de penser aux infos télé qui disent par exemple : les paysans ne peuvent pas vendre ce produit plus de ...euros aux grandes surfaces d'un côté; les consommateurs ne peuvent pas acheter ce produit moins de 10 fois plus cher de l'autre côté. Ca colle pas

N'y a-t-il pas autre chose ? Du genre l'acquisition des connaissances, l'utilisation des connaissances, etc ...

Comment Kant a-t-il pu écrire de pareilles choses ?

Trouvé dans "Métaphysique des mœurs"  : "le jeune Kant reçut dans sa famille une éducation essentiellement religieuse dans l'esprit du piétisme protestant. On appelait ainsi une forme du protestantisme dans laquelle l'esprit de discussion et de critique devait céder le pas à la piété. C'était par le coeur plutôt que par la raison qu'il fallait interpréter l'écriture." (site de la BNF, page 12).

Comme d'autres à mon avis  (par exemple Freud, Marx...), Kant n'a pas su se départir de sa "culture originelle" ( ce qu'il a dans le cœur) et offrir une organisation nouvelle à des concepts nouveaux.  Ces concepts potentiellement libérateurs sont ainsi devenus des instruments de répression.

Pourquoi Kant a-t-il pu écrire de pareilles choses ?

Il a dit ce qu'il avait sdans son cœur

La question qui se pose est bien sûr : qu'est-ce donc qu'il y a dans le cœur et comment ça y vient ?

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Publié depuis Overblog

11 Août 2012

La tempête a l'air d'être passée. Je vais pouvoir reprendre le cours de mes pensées. Mais évidement, il y a tout ce que j'ai déjà écrit et/ou publié sur nouvelobs et je ne sais pas encore ce que je vais en faire.

Sans doute vais-je les reprendre par souci de cohérence

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Ca continue

6 Août 2012

Mes clics divers et maladroits continuent à envoyer réponses depuis Overblog, 6 jours après.

Je crois qu'il reste quelques clics à solder

Patience donc

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Tout vient à point

6 Août 2012

Finalement, j'étais bien passé par la case suppression le 1° août. Le message de confirmation vient de me parvenir le 5.

Je suppose qu'il suffit de ne pas valider. Et peut-être d'attendre quelque temps

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Ca a l'air bon

2 Août 2012

Je m'étais sûrement laissé emporter par l'immédiateté supposée d'internet et j'avais donc fait preuve d'un important manque de patience. Il est bon quelquefois de laisser du temps au temps

Reste maintenant à configurer tout ça à mon goût. Et non, ça, je ne pense pas y arriver. Disons du moins à ce que ça ne me déplaise pas trop. Et qu'au moins, j'arrive à me comprendre

A +, comme on écrit maintenant

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